Besoin

Les tâches les plus concernées

Prise d’une charge au sol, flexions répétées, préparation de commandes, maintien d’une posture penchée ou manipulation répétitive : ce sont des situations où une assistance du dos ou des membres supérieurs peut être étudiée.

Limite fondamentale

Non, l’exosquelette ne permet pas d’augmenter les charges autorisées

La FAQ de l’INRS est très claire : même si un dispositif apporte localement un supplément de force, il ne faut pas en déduire que l’on peut augmenter le poids manipulé. Les contraintes peuvent être déplacées et le poids propre du système peut lui-même augmenter la charge physique globale.

Dos et épaules

Le bénéfice dépend du geste précis

Les données disponibles sont surtout favorables à certaines tâches ciblées, notamment l’élévation des bras et le redressement après flexion du buste, sous certaines conditions. Pour du picking très varié, du déplacement dans des espaces exigus ou des tâches nécessitant de nombreuses rotations, le résultat doit être vérifié poste par poste.

Alternatives

Parfois, un équipement de manutention classique est une meilleure réponse

Palonniers, mini-grues, chariots, tables élévatrices, diables monte-escaliers et autres aides peuvent supprimer davantage la contrainte à la source. L’Assurance Maladie – Risques professionnels finance d’ailleurs plusieurs familles de ces équipements dans le cadre de la subvention Prévention des risques ergonomiques, sous conditions.

Essai

Ce qu’il faut mesurer pendant un pilote

  • temps réellement passé dans la tâche assistée ;
  • gêne pendant la marche, les rotations et les changements de posture ;
  • compatibilité avec gants, chaussures, harnais et vêtements ;
  • fatigue globale en fin de poste ;
  • zones de pression ou frottement ;
  • taux d’utilisation volontaire après plusieurs semaines.

Sources

Références